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Le Projet du savoir indigène met en valeur la langue, la culture et les arts tibétains et des Premières nations. Une série d’activités se déroulant entre janvier 2016 et mai 2017 culmine en un événement spécial du 2 au 4 juin 2017.

Une occasion extraordinaire d'éveiller et provoquer vos sens.
Venez à notre rencontre.

Chef George Lenser

Squamish Nisga'a de Terrace C.B. et lauréat de concours de cuisine, le rêve de George d'ouvrir son propre restaurant autochtone l'a mené à Montréal, où il a travaillé comme garde-manger au restaurant Joe Beef pendant près de 2 ans. En tant que chef en herbe, il vise à approfondir ses connaissances en cuisine, gestion, histoire autochtone et politique. Étudiant à l’université Concordia et musicien avec une connaissance intime de la scène musicale montréalaise, George a déjà bien des histoires à raconter.

L'association culturelle tibétaine du Québec - TCAQ

La communauté tibétaine de Montréal et des environs est l'un des premiers groupes d'exilés tibétains à immigrer au Canada. Les premiers tibétains arrivèrent en 1971 et un peu plus de 40 ans plus tard, la communauté compte tout juste 130 individus installés à Montréal et dans les environs. La barrière de la langue au Québec et de meilleures opportunités dans d'autres provinces ont fait en sorte que plusieurs arrivants ont décidé de se relocaliser ailleurs au Canada.L'association culturelle tibétaine du Québec, qui existe depuis 1974, a donc comme mandat de préserver la culture tibétaine en plus de fournir un environnement accueillant et adéquat aux nouveaux arrivants. L'association a aussi comme mandat de créer davantage de liens avec la population québécoise dans l'intention de favoriser l'intégration des Tibétains dans la société québécoise et d'initier les Québécois à la culture tibétaine.

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Spectacle


Spectacle


Spectacle

 
Crédit de photo: Mario Faubert

Crédit de photo: Mario Faubert

Samedi 3 juin 2017

 20h à 21h

Écomusée du fier monde, 2050 rue Amherst

Page de l'événement Facebook

 

 

les interprètes

Buffalo Hat Singers
Ikwé video, Carolyn Monnet
Phurbu Tsering, opera
Drum dance, Yangchen,Tashi & Tsering Chokey, Phurbu Tsering
Buffalo Hat Singers & Fancy Shawl Dance, Ivanie Aubin-Malo, Barbara Kaneratonni Diabo, Emily Kahente Diabo
Tibet, Terres des brave video, Geneviève Brault
Tashi Chokey, chante
Danse & musique, Yangchen,Tashi & Tsering Chokey, Phurbu Tsering
TimeTraveller™ video Episode 04, Skawennati
Buffalo Hat Singers avec Hoop Dance, Barbara Kaneratonni & Emily Kahente Diabo
Danse rond de Blackfoot
 

Bios

Buffalo Hat Singers

Buffalo Hat Singers est un groupe montréalais de chanteurs traditionnel contemporain de powwow réunis dans le respect par l'esprit du chant, l'énergie du tambour, la paix, l'amitié et la fraternité. Anishinabé (Ojibwa - Cri) originaire de la région de Thunder Bay en Ontario, le porteur de tambour, Norman Achneepineskum possède une expérience de plus de 20 ans sur la route des powwow, tant en Ontario qu'au Québec. Il est également auteur-compositeur de chants de powwow. Les membres du groupe ont entrepris ce voyage ensemble, en prenant part à divers événements ainsi qu'à des powwow traditionnels à Montréal et ses environs.

IKWÉ

Un film expérimental où s’entremêlent le récit des pensées intimes d’une femme (IKWÉ) et les enseignements de sa grand-mère Lune. Une expérience narrative surréelle sur le pouvoir de la pensée et de la réflexion personnelle.

Caroline Monnet

Née en 1985, Caroline Monnet est une artiste multidisciplinaire autodidacte qui travaille en film, vidéo, installation et sérigraphie, ainsi que membre fondatrice du collectif autochtone ITWÉ. Originaire de l'Outaouais au Québec, elle vit et travaille à Montréal. Après des études en sociologie et en communication à l’Université d’Ottawa (Canada) et à l’Université de Grenade (Espagne), elle poursuit une carrière en arts visuels et en cinéma. Monnet est alumnus du Berlinale Talent Campus et du TIFF Talent Lab 2016. Ses films ont été présentés dans de nombreux festivals à travers le monde, dont TIFF (Ikwé, Warchild, Tshieutin), Les Rencontres Internationales (Gephyrophobia) et Sundance (Mobiliser). Elle a été mise en nomination pour un prix Canadian Screen Award dans la catégorie du meilleur court métrage pour Roberta et a remporté un prix Golden Sheaf Award au Festival de film de Yorkton dans la catégorie du meilleur film expérimental pour Mobiliser. Elle développe actuellement son premier long métrage sélectionné par la résidence de la Cinéfondation du Festival de Cannes à Paris. Monnet travaille présentement sur plusieurs projets, dont le développement avec Microclimat Films d’un premier long métrage intitulé Bootleger, sélectionné pour les marchés de co-production 2016 de CineMart et de la Berlinale.

L'institut tibétain des arts du spectacle (itas)

L'Institut tibétain des arts du spectacle (ITAS) fut l'une des premières institutions mises en place par sa Sainteté le XIVième Dalaï-Lama. Fondé le 11 août 1959 et basée à Dharamsala, Himachal Pradesh (Inde), l’Institut vise à sauvegarder et promouvoir l'héritage artistique tibétain, en particulier sa musique et les arts qui y sont associés. Classé comme l’une des cinq sciences mineures (Rik ne Chungwa Nga), la danse et la musique sont une partie intégrale de la culture et tradition tibétaine. De haut calibre, les artistes professionnels de l’Institut servent à titre d’ambassadeurs culturels de la diaspora tibétaine.

Parmi les artistes de performance qui composent le groupe montréalais ITAS se trouvent Phurbu Tsering Risnewa, Tsering Chokey Risnewa , Yanchen lhamo et Tashi Risnewa.

Ivanie Aubin-Malo,Barbara Kaneratonni Diabo-danse

Ivanie Aubin-Malo, Danse libre du châle

Ivanie Aubin-Malo est diplômée de l’École de danse contemporaine de Montréal et participe à de nombreuses compétitions et évènements de danse libre du châle (Fancy Shawl) partout au Canada. C’est lors d’un voyage initiatique fait à Vancouver qu’elle apprend les rudiments de cette danse en compagnie de Curtis Joe Miller, un champion en danse pow-wow. Illustrant l’éclosion du cocon alors que le papillon s’en libère, la danse libre du châle est un type de danse amérindienne très populaire à l’occasion des pow-wow. Vêtues d’un châle rappelant une paire d’ailes colorées, les danseuses effectuent des mouvements tout en contraste, à la fois dynamiques, puissants, délicats et vaporeux.

L’origine de cette pratique artistique remonte à 1940 alors que les femmes s’approprient des danses autrefois réservées aux hommes en y intégrant des éléments féminins, mais en conservant les costumes de ses derniers. En 1960, on y intègre le châle ainsi que les robes colorées, décorées de rubans et de perles qui donnent l’impression que la danseuse de Fancy Shawl est littéralement en train de prendre son envol.

Barbara Kaneratonni Diabo, danseuse du châle

Barbara Kaneratonni Diabo est originaire de la Nation mohawk de Kahnawake et vit aujourd'hui à Montréal. Danseuse professionnelle et chorégraphe depuis plus 25 ans, elle se spécialise dans la danse autochtone traditionnelle et contemporaine, notamment l'art de la danse indigène du cerceau. C'est avec une grande fierté qu'elle partage régulièrement sa culture et donne des spectacles un peu partout au Canada et à l'échelle internationale. Elle a enseigné à des enfants et des adultes, à travers la danse, la musique, les contes et des ateliers interactifs. Son but est d'inspirer, d'encourager la fierté culturelle, d'élever l'esprit et de développer l'enseignement et la communication.

Tibet: terre des braves - film

Voyage cinématographique dans les montagnes enneigées du Tibet où les nomades survivent encore par l’élevage des yaks, Tibet: terre des braves suit les traces d’un couple canado-tibétain qui s’apprête à voir naître son deuxième enfant dans la communauté natale du mari, Gyamtso. Réalisé par Geneviève Brault, ce long métrage documentaire expose les dangers qui menacent les traditions de ce peuple millénaire alors que la Chine poursuit sa course vers une économie de marché.

Tibet: terre des braves. Geneviève Brault, réalisatrice.

Geneviève Brault

Diplômée en journalisme à l’Université du Québec à Montréal, Geneviève Brault est une jeune réalisatrice-cinéaste fascinée par les problématiques sociales. Ses multiples expériences comme réalisatrice et recherchiste à la télévision lui ont permis d’explorer plusieurs sujets d’actualité, dont la diversité culturelle canadienne, la condition féminine et les questions autochtones. Son court métrage, Portrait de bohèmes, s’est retrouvé en compétition pour le prix Caméra Verte aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal, en 2008. Sa préoccupation pour la question tibétaine remonte au début des années 2000, alors qu’elle réalise quelques reportages sur la question pour l‘émission journalistique bilingue Culture Choc/Shock (diffusé sur les ondes de RDI, Radio-Canada, CBC Newsworld et TV5). Son reportage Lama Samten remporte, en 2001, le Prix Galaxie de l’Association des cablôdistributeurs. Geneviève a également réalisé quatorze documentaires d’une demi-heure traitant d’une variété de tendances sociales dans le cadre de la série 109 (RDI/Radio-Canada).

Tibet: terre des braves, Productions Multi-Monde

Chez Multi-Monde, nous créons et diffusons des documentaires avec passion, dans le but toucher, de sensibiliser, et d’ouvrir sur le monde.

TimeTravellerTM vidéo Episode 04, Skawennati

Skawennati Tricia Fragnito est coordonnatrice de réseau et agente de liaison communautaire d’AbTeC (Aboriginal Territories in Cyberspace). Elle est également artiste associée de la galerie Urban Shaman, commissaire indépendante et écrivaine. Quoiqu'elle ait vaincu sa dépendance à Tetris et SSX Snowboarding, elle se considère néophyte dans l’univers du jeu vidéo.

Ateliers et Marché


Ateliers et Marché


Ateliers et Marché

 

atelier de perlage des Premières Nations avec Isanielle Enright

Vendredi 2 juin 2017

Écomusée du fier monde, 2050 rue Amherst

18h30 à 20h30

 

Isanielle Enright

Isanielle Enright partage son héritage entre la communauté Mohawk de Kahnawake et les premiers peuples Celtes d'Irlande. Fascinée par l'art du perlage, qui l'accompagne toute sa jeunesse grâce à sa grand-mère et ses tantes, elle reprend le flambeau traditionnel dans la vingtaine, avec un objectif en plus : utiliser l'art comme moyen de se défaire du colonialisme. "L'art et le langage ont pour moi la même fonction, celle de se représenter le monde et de signifier son appartenance à une communauté". Définir son identité lorsque l'on provient de deux cultures distinctes peut s'avérer difficile, mais Isanielle tente le rapprochement plutôt que l'éloignement : "Les traumatismes vécus en Irlande et en Amérique sont similaires. Il y a eu les pensionnats en Irlande aussi, les enfants se faisaient battre parce qu'ils parlaient leur langue. Il y a eu un véritable génocide culturel de chaque côté de l’océan. Hériter de ces deux vérités demande un long processus de guérison et pour moi, ça a commencé par le retour au perlage."

 

Atelier de calligraphie avec Tenzin Dawa

samedi 3 juin 2017

16h30 à 18h

La langue tibétaine, unique en son genre, est parlée partout au Tibet, ainsi que dans certaines régions du Népal, du Bhoutan et du Ladakh. Bien que les dialectes tibétains varient de région en région, la langue écrite demeure uniforme.

Bien que les origines de la langue parlée datent des tout débuts de la civilisation sur le plateau tibétain, il est dit que la langue écrite fut créé par Thoemi Sambota, un érudit du 7e siècle. Avec le temps, l’écriture a évolué tel qu’aujourd’hui différents styles calligraphiques sont utilisés selon les besoins et occasions.

Depuis l’occupation chinoise du Tibet en 1949, les tibétains sont assujettis à un génocide culturel et linguistique au nom de la libération. Sous les cruelles politiques chinoises, la langue tibétaine devient redondante et est graduellement remplacée par le chinois. La langue et l’écriture tibétaine forment la base de sa culture et de sa religion.

Cet atelier ouvre une porte à la langue et à la beauté de l’écriture tibétaine. Nous apprendrons l’alphabet tibétain et verrons comment ces lettres forment des mots. Nous apprendrons à écrire notre nom dans une variété de calligraphies tibétaines et, ainsi, apprendrons davantage sur le Tibet et sa culture.

Tenzin Dawa

Tenzin Dawa est un enseignant tibétain de l’Inde. Il a travaillé comme enseignant et traducteur dans les monastères tibétains et dans le Village des enfants du Tibet.

 

Table Ronde


Table Ronde


Génocide culturel: table ronde avec des représentants tibétains et des Premières Nations

Dimanche le 4 juin

14h à 16h

Coop Le Milieu, 1251 rue Robin

 

 

Jimmy Ung, modérateur

Jimmy Ung a oeuvré aux intersections de l’éducation, de la culture, de la politique, de l’élaboration des politiques et de l’engagement communautaire. Il a occupé des postes à la Commission canadienne pour l’UNESCO, au parlement canadien, ainsi qu’à l’oeuvre de charité Free The Children. Un passionné qui aime apprendre des autres, Jimmy a traversé les Amériques en motocyclette motivé par un projet photographique visant à mettre en valeur la diversité culturelle du continent et impliquant 150 individus provenant des 18 pays sur son parcours.

Stephen Agluvak Puskas

Artiste visuel, Stephen Agluvak Puskas a travaillé comme gestionnaire de projet pour Nunalijjuaq, un projet de recherche du CRSH sur les Inuit montréalais à l’université Concordia. Il est également producteur de l’émission de radio Inuit montréalais Nipivut et représentant bénévole de la communauté indigène auprès de la police montréalaise et le Collège Dawson. S’intéressant aux sujets touchant l’identité et la représentation culturelle, Stephen effectue des tournées dans les écoles et autres lieux de rassemblement afin de sensibiliser le public aux réalités des Inuit et peuples  autochtones du Grand Montréal.

Khando Langri

Assistante de recherche au Comité Canada-Tibet, Khando Langri poursuit des études en anthropologie et en science politique à l’université McGill. De longue date ardente défenseur d’Étudiants pour un Tibet libre, elle a effectué un stage en 2016 à leur centre de Dharamsala en Inde. Elle concentre ses recherches sur les effets d’infrastructures politiques formelles et informelles sur les communautés, et compte parmi ses champs d’intérêt le post-colonialisme, le nationalisme, le post-communisme, l’ethnicité et l’identité, les droits humains et les enjeux Tibet-Chine.

Thubten Samdup

Né à Lhassa au Tibet en 1949 et exilé en Inde en 1959, Thubten Samdup est devenu directeur de l’Institut tibétain des arts du spectacle (TIPA) après y avoir été étudiant et enseignant. En 1973, M. Samup reçoit une bourse de la Fondation Rockefeller qui lui permet d’étudier l’ethnomusicologie à l’université Brown aux États-Unis. En 1980, M. Samdup s’installe au Canada où il devient président de l’Association culturelle tibétaine du Québec. En 1987, M. Samdup co-fonde le réseau pancanadien Comité Canada Tibet ayant pour mission de défendre et promouvoir les droits de la personne et les libertés démocratiques du peuple tibétain. Il en est le président pendant 17 ans. En 1990, il devient le premier tibétain élu membre du Parlement tibétain en exil,  représentant les Tibétains d'Amérique du Nord. En 1999, il fut l’instigateur et supervisa la création du Réseau international pour le Tibet, regroupant plus d’une centaine de groupes tibétains provenant des Amériques, de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique. En 2008, il fut l’instigateur du projet kalontripa.org qui vise à encourager la proposition de candidats à l’élection du premier ministre tibétain, de manière autonome. En 2009, M. Samdup est nommé représentant du dalaï-lama pour l'Europe du Nord, et oeuvre au Bureau du Tibet de Londres jusqu’en septembre 2014.

M. Samdup est le récipiendaire de nombreuses reconnaissances, notamment le prix ʻartiste d’exceptionʼ de l’université Harvard et le prix  ʻ2005 Hero of Compassion Awardʼ de la fondation Grace Family Foundation. Il est membre du Comité des Cent pour le Tibet et a siégé aux conseils d’administration de nombreuses associations tibétaines au Canada, aux États-Unis et en Europe.

Chantel Henderson

Militante, éducatrice, environnementaliste et mère ojibwé, Chantel Henderson est membre des Premières Nations de Pinaymootang et de Sagkeeng. Elle détient un diplôme en études supérieures en développement économique communautaire de l’université Concordia et un baccalauréat en études urbaines de l’Université de Winnipeg. Elle anime des ateliers d’un point de vue indigène sur le racisme, l’appropriation culturelle,  les femmes autochtones disparues et assassinées, le bien-être de l’enfance. Elle facilite également des ateliers portant sur l’exercice de la couverture KAIROS. Chantel Henderson a quitté sa ville natale de Winnipeg, au Manitoba, pour s’établir à Montréal.